mercredi 22 juin 2011

Les Urbanista font du lèche vitrine





Les Urbanista font du lèche-vitrine, mais par l'intérieur! Comme nous sommes toujours fiers que des créateurs de vitrine utilisent nos vélos, voici des récents exemples des vitrines pan-canadiennes de Bench.

Montreal Cycle Chic : rencontre de bikers au bar Waverly

Le 2 juin dernier, Nightlife a célébré le lancement du blogue Montréal Cycle Chic au bar Waverly en compagnie d'une foule de passionnés du style sur deux roues!
Et notre blogueur Urbansita Alec Stephani et son Jura s'est fait posé par le magazine NightLife!
www.nightlife.ca


photo : Simon Gosselin
www.nightlife.ca

jeudi 16 juin 2011

Pour étendre son rayon d'action...

Nous avons déjà la possibilité de prendre le métro avec nos vélos, et ce dans certaines plages horaires. C'est très bien. Une option dont je ne me prive pas. Il m'arrive en effet de retrancher quelques kilomètres de bitume brûlant par jour de très grande canicule. Mais cette semaine, c'est d'une autre alternative dont j'ai profitée. Je devais me rendre de Rosemont à St-Eustache. Mais par un temps splendide, prendre la voiture équivaut à rien de moins qu'une punition. Une journée de vélo perdue! Une journée de voiture à rouler sur des autoroutes pour sortir de Montréal, et sillonner les banlieues. Ouach... Alors, qu'à cela ne tienne, j'ai décidé de me prévaloir de l'opportunité que nous offre l'Agence métropolitaine de transport depuis le ler mai : prendre le train!

Encore une fois, bien entendu, il faut respecter certaines plages horaires. En fin de compte, il s'agit essentiellement d'être 'à l'envers du traffic', i.e. de sortir de la ville quand tout le monde s'amène au boulot, et d'y revenir quand tout le monde veut en sortir.

J'effectue un court trajet vers la Gare Centrale (8km) dans la fraîcheur du matin. Il faut entrer par la rue La Gauchetière, descendre de sa monture, et s'amener jusqu'au quai d'embarquement du train de banlieue choisi. Ca fait très bizarre d'entrer dans la Gare Centre, dans ce grand espace des 'pas perdus' avec son vélo. Ce n'est pas sans attirer certains regards, puisque la chose est somme toute assez récente.

On peut acheter ses titres de transport directement sur sa carte Opus. Attention, il y a des bornes pour Via Rail, des bornes Opus, puis des bornes pour les trains de banlieue, tout juste à côté des escaliers qui mènent aux trains, également identifiés 'Opus'. Ce sont ces dernières qu'il faut utiliser. Les titres achetés - les prix varient selon la zone où l'on se dirige - demeurent valides sur votre carte Opus pour une année. Une fois les titres achetés et stockés sur votre carte Opus, il ne restera plus qu'a les 'valider' au moment du départ. Une fois 'validé', vous avez 120 minutes pour prendre le train, sans quoi vos titres seront perdus. Pour certaines voies (8-9-10-11), on a même droit à un ascenseur pour descendre au niveau de la voie ferrée. C'est pas mal chic!

En principe, la voiture de queue est la voiture qui comporte les crochets pour suspendre les vélos. Mais au retour de Deux-Montagnes, on m'a dit qu'il y en avait dans la voiture de tête ET de queue. Il y a un brin de confusion que j'attribue à la nouveauté de ces services... Un 'gros' total de 4 crochets par wagon (de queue et/ou de tête). Certes c'est très très peu, c'est ce qu'on pourrait qualifié d'homéopatique! Si on conjuge 4 vélos par le nombre de trains par jour où ce service est offert, divisé par le nombre de cyclistes qui pourraient potentiellement s'en prévaloir... c'est infinitésimal comme offre. Mais si ces rares crochets sont utilisés souvent, nous aurons de meilleurs munitions pour en exiger davantage...

Pour embarquer à la Gare Centrale, c'est facile parce que le quai d'embarquement est au niveau du wagon. Pour débarquer et embarquer dans les autres stations, il faut se faire les muscles un peu, parce qu'on doit soi-même, sans aide, monter et descendre son vélo dans le train. (Attention : certaines gares ne sont pas accessibles aux vélos. Consulter le site de l'ATM.)

Dans le train, on accroche son vélo à un crochet, le vélo pend verticalement, et l'on attache la roue du bas par une sangle prévue à cet effet. On s'asseoit pas trop loin pour garder un oeil sur sa monture.

Il n'y a pas de frais pour le vélo. Le titre de transport pour le cycliste est le même que pour le passager régulier.

Ce fut un trajet des plus agréables. Arrivée à destination, hop hors du train, et à peine 15 minutes j'étais rendue à destination. Le retour fut tout aussi sans douleur. Le trajet en train est confortable. Et le tarif raisonnable si l'on compare aux coûts en essence pour pareil trajet (7$ l'aller-simple pour se rendre à Deux-Montagnes).

J'ai vu trois autres personnes avec des vélos, dans tous les cas, des gens qui n'ont fait qu'une portion de la ligne Montréal-Deux-Montagnes, mais qui semblaient tous parfaitement familier avec la chose. C'est dans les faits très convivial, et j'ai été étonnée de l'attitude des autres passagers qui n'étaient pas irrités, mais au contraire très coopératifs.

Le site de l'Agence vous donnera toutes les informations - vélos autorisés, directives, plages horaires, etc. - ainsi que les horaires des trains.

Je trouve que de pouvoir aller rouler à la périphérie de Montréal SANS prendre la voiture pour s'y rendre, c'est une perspective tout à fait réjouissante. Souvent, le trajet aller-retour pour simplement sortir de la région de Montréal, c'est déjà pas mal de kilomètres, des kilomètres en milieu urbain qui ne sont pas nécessairement ceux qu'on a envie de faire ce jour-là.

Alors que de se laisser conduire, à bord du train, c'est chouette. Apporter un casse-croûte, un café, petit-déjeuner dans le train si le coeur vous en dit, et vous arriverez au lieu de départ de votre ballade frais et dispo !

Pour infos : Accès Vélo - Agence Métropolitaine de Transport.

mardi 14 juin 2011

Luc Ferrandez, un homme à contre-courant?

Luc Ferrandez enfourche fièrement sa monture, un Classico, pour se déplacer sur son Plateau, son arrondissement. Il en a bien le droit et il donne un bon exemple. Luc Ferrandez est le Maire du Plateau Mont-Royal.

Ardent défenseur de la qualité de vie urbaine, il tente de modifier les consciences et l'environnement urbain de son arrondissement par des mesures que certains pourraient qualifier de radicales mais qui vont dans un ordre d'idée précis : Rendre le milieu urbain plus vivable, plus humain.

Éliminer les immenses panneaux publicitaires qui défigurent l'espace visuel et architecturale, augmenter les zones de parcomètre pour un peu aider l'économie locale mais surtout baisser l’affluence des autos-collantes, et créer des sens uniques afin d'empêcher que les rues du Plateau deviennent des artères secondaires qui ne peuvent supporter un trafic croissant.

Mais depuis peu, depuis qu'il applique ses plans pour faire du Plateau un nouveau milieu urbain où il fait bon vivre, il se butte à des oppositions farouches, voire enragées des automobilistes chassés des petites rues résidentielles.
Malheureusement pour lui, il a appliqué la première phase de son plan de match alors que la ville bloquait elle-même certaines rues pour des travaux de rénovation du réseau. Mauvais "timing"!

Luc Ferrandez voudrait éliminer la circulation de transit, celle des automobilistes qui utilisent les rues du Plateau uniquement pour passer du Nord au Sud de l'île de Montréal. Ce flot de voitures encombre et sature les petites rues de l'arrondissement.

Ce maire, peu orthodoxe, sait que son quartier est celui qui compte le moins de propriétaires de voiture de l'île. Il sait qu'avec de la bonne volonté et une certaine vision d'avenir, ses idées ont du sens. Mais en créant des "sens uniques", dans tous les "sens" du terme, il frappe le mur de la philosophie du "tout à l'auto".

Pourtant le modèle de plusieurs villes, américaines et surtout européennes, nous montre qu'un centre-ville dégagé de circulation crée un modèle économique extrêmement dynamique, viable et une qualité de vie citadine grandement améliorée.

Luc Ferrandez pense à long terme. Mais ce parcours est parsemé d'embûches, car la circulation est une science aussi aléatoire que la météorologie. Ferrandez doit se rappeler de la théorie du chaos, car il s'agit bien de cela.
Mais courage! Du chaos naît toujours quelque chose de bien.

Pour le côté humain, Luc Ferrandez avoue être fatigué par toutes ces controverses. Lui qui pense à bien pour son quartier, doit faire face à de l’incompréhension.
Fatigué? Un autre défi l'attend : un premier enfant. Des nuits interrompues ou même blanches pour les deux à trois prochaines années, voire plus! Fatigué? Épuisé sera-t-il. Va-t-il pouvoir tenir le Fort? Nous le lui souhaitons. Mais pour ce faire, il lui faudra des appuis.

Pour lui envoyer des mots d'encouragements :
http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,75021584&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=80423570

photos : Marie-France Coallier

André Pichette, La Presse

lundi 13 juin 2011

Festival Mode & Design de Montréal

Cette année encore, nous sommes partenaires officiels du Festival Mode & Design de Montréal, 11e édition. Nous serons présents durant le festival en montrant l'aspect de la conception de nos vélos. Nous serons aussi présentateurs officiels de l'un des défilés de mode, avec les vélos Urbanista d'Opus.

Les collections des designers suivants y seront présentées :

Barbeau, Barilà, Denis Gagnon, Tavan et Mitto, Isabelle Campeau, Renata Morales, Rush Couture, Travis Taddeo, Ying Gao, Marie Saint Pierre

Le festival aura lieu sur l'avenue McGill Collège, du 3 au 6 août 2011

Photo: Nico Stinghe
Direction artistique: Dick Walsh
Design: Periphère, Jamais Asse, Etienne Hotte, Surface Jalouse, Samare Studio, Dick Walsh pour Galerie le Royer, Samare Studio, Gonzalez

jeudi 9 juin 2011

mercredi 8 juin 2011

Magazine Loulou et la gamme de vélos Urbanista

Chez Opus Urbanista, nous savons qu'il a beaucoup de cyclistes récréatifs et banlieusards qui utilisent leur vélo comme un moyen de transport fonctionnel. Nous savons aussi l'importance de se rendre au travail sans avoir à effectuer un changement de vêtements.
Il n'a aucune raison pour que vous ne puissiez pas monter sur votre vélo pour aller travailler et être élégant et élégante en même temps!

C'est pourquoi nous nous associons aux experts de la mode à chaque fois que nous le pouvons pour aider à rendre votre trajet plus confortable et élégant que possible. Découvrez ce dernier clip avec le Magazine Loulou et la gamme de vélos Urbanista sur Urban Rush TV à Vancouver.

lundi 6 juin 2011

«Tomber»

Message de Richard André Perron

« J’adore la bicyclette, mais j’ai arrêté dans faire en 1995 à Sherbrooke. De retour à Montréal avec l’idée de peindre des bicyclettes pour dire mes émotions. Alors je vous envoie cette toile comme partisante de votre mode de vie.

Cette toile est l’allégorie du Simplicitisme dans sa pureté et sa simplicité, l’homme a tout à gagner dans cette prise de conscience.

«Tomber»
32x32’’, 08 juin 2006

On grandi appuyé sur un pilier familial, qui ne nous empêche pas de tomber.
On se relève avec les conséquences de nos éraflures et on grandi encore.

Enfant l’apprentissage comporte des épreuves, et plus on grandit, plus on doit se renforcer encore et encore.
La suite devient de plus en plus concurrentielle, je ne suis pas cette mère qui réconforte son enfant quand il tombe ou fait une erreur, je ne suis que cet homme qui ne veut pas se battre par orgueil.
Je veux juste prendre une place après m’être relevé de l’embûche causée par les cons…curents.

Artistes

Si vous êtes artiste (peintre, photographe, sculpteur) et que vous voulez nous montrer et faire connaître une de vos oeuvres traitant du vélo, soyez les bienvenus d’envoyer vos images à : alecs@ogc.ca
Nous les publierons sur le blogue Urbanista.


"Les vélos" - Alec
2010 - acrylique sur toile, 36" x 24"

vendredi 3 juin 2011

«Il n’y a pas de cyclistes à Copenhague»





Moi, cycliste Par Mikael Colville-Andersen

Jeudi dernier, le 2 juin, c'était le lancement officiel du photoblog "Montréal Cycle chic", au bar le Waverly, sur la rue Saint-Viateur à Montréal (évidemment!). Là se sont retrouvés les amateurs de vélo chic, de vélo urbain, les journalistes et blogueur de cette ville. Accrochés aux supports à vélo à l'extérieur, placés pour l'occasion du lancement, on pouvait voir de belles et fières montures, chics et élégantes, dont quelques Urbanista!.

Ce nouveau blogue est une initiative de Vélo Québec et est directement issu du fameux photoblogue "Chic cycle" de Copenhague.

«Il n’y a pas de cyclistes à Copenhague»
Mikael Colville-Andersen

Cette déclaration choc est l'expression même de la compréhension du vélo urbain. Lorsque Mikael Colville-Andersen, fondateur du site "Chic cycle" à Copenhague lance cette affirmation, il veut faire réaliser que les ne sont pas des cyclistes, mais "Utilisent" un vélo pour se déplacer. Cecic est LA différence de point de vue qu'ici, en Amérique du Nord, l'industrie du vélo ainsi que les élus ont du mal à saisir, trop habituer à penser vélo versus auto.

Voici un petit sondage surprenant qui traduit l'état d'esprit de l'urbain à vélo :
Pourquoi utiliser un vélo?
- facile et rapide (56 %)
- un bon exercice (19 %)
- abordable (6 %)
- bon pour l’environnement (1 %).

Mikael Colville-Andersen cite Apple comme exemple remarquable de compréhension produit-marketing. « Tout le monde veut un iPhone. Pas parce qu’ils en ont besoin. Ils savent seulement qu’ils veulent un iPhone pour l'utiliser ».

Voilà pourquoi il est si important de comprendre cet état d'esprit et de proposer des vélos et une philosophie qui sachent ancrer la pratique du vélo urbain dans un nouveau mouvement, en phase avec les préoccupations de notre temps.

Lire aussi :
Le cycliste urbain n'éxiste pas
3 mars 2009